C.I : Cissé Kéita Nakaridja, une femme de cœur et de conviction
Cinquantenaire, âge révolu. Après avoir donné puis entretenu socio- professionnellement des vies humaines, Madame Cissé née Kéita Nakaridja consacre davantage son énergie, ses ressources et son carnet d’adresse aux cas sociaux vulnérables au nom desquels, elle devra logiquement prendre un rôle politique au niveau local, les semaines à venir.
Cinquantenaire, âge révolu. Après avoir donné puis entretenu socio- professionnellement des vies humaines, Madame Cissé née Kéita Nakaridja consacre davantage son énergie, ses ressources et son carnet d’adresse aux cas sociaux vulnérables au nom desquels, elle devra logiquement prendre un rôle politique au niveau local, les semaines à venir.
Par Anicet TIDJO
Diplômée de l’Institut national de Formation des Agents de Santé (Infas) en Côte d’Ivoire, trois années après l’obtention de son Baccalauréat, Mme Cissé intégra en 1996, la fonction publique en sa qualité de sage-femme d’Etat. Après 15 années de loyaux services rendus à la Nation ivoirienne, elle connu une promotion qui la porta hiérarque de la Formation sanitaire Dominique Ouattara, créée en 2007 sur subvention du 9ème FED (Fonds Européen de Développement), dans la perspective de limiter le taux de mortalité materno-infantile, dans la région du Bas-Sassandra. A Bardot Terre Rouge, dans la commune de San Pédro, elle confirma sa célébrité dans toutes ses formes dans le domaine sanitaire et sous la houlette de ladite Formation.
Cette prouesse s’estompa en 2010 par la crise postélectorale ivoirienne. Car, persécutée et obligée, elle s’exila, le 19 janvier 2011, en France en raison de son soutien au candidat d’alors, Alassane Dramane Ouattara et de son militantisme au sein du parti, Rassemblement des républicains (RDR) pour lequel, elle dirigea le Rassemblement des Femmes républicains (RFR) de sa commune San Pédro. Depuis son exil, elle s’adonna à l’entreprenariat sous l’égide de sa société, “Casa Immo, prestations et divers“ ; structure dont les revenus servirent pendant une décennie, de divers dons au profit des couches démunis en Côte d’Ivoire à travers son ONG local.
La politique et Mme Cissé
Les affres de la crise politique ivoirienne n’ont guère émoussé les ardeurs de Dame Cissé Kéita Nakaridja. Elle s’est résolument réinvestie dans la politique depuis son retour au bercail en 2013 avec pour leitmotivs, d’aller à la rescousse d’une jeunesse laissée pour compte, vouées à l’immigration clandestine et à ses corollaires ; mettre fin à la mauvaise gestion des affaires locales ; lutter contre la corruption et remédier à la paupérisation sans épilogue des administrés de San Pédro, son grenier électoral.
En lice pour les communales et régionales du 02 septembres 2023 à San Pédro avec le statut de candidate indépendante, elle fait colistiers 80% de jeunes. Elle est en conséquence porteuse d’un projet de municipalité hautement social à travers lequel, la jeunesse et la gente féminine trouveront leurs comptes, mieux garantis par des emplois durables et la création de la richesse. Elle projette par ailleurs, une bonne gestion de la chose publique afin que les ayants droits bénéficient réellement des efforts de l’Etat central. Cette posture de concurrence politique indéniable est crainte des adversaires de l’unique candidature féminine qu’elle constitue. Dans la balance favorable, pèsent aussi et surtout, ses preuves de générosités qui ont jalonnés son parcours socioprofessionnel et politique.
Les sondages indiquent clairement à San Pédro que les populations ont bien l’intention de changer de cap à travers une candidature féminine ; celle de l’espoir de voir une citée mieux gérée qu’auparavant et toujours par des hommes qui s’enlisent dans la corruption et le détournement de deniers publics. La candidate Cissé Kéita Nakaridja est belle et bien à la hauteur de ce sacre devant la propulsé à une position plus confortable au sein de la classe politique ivoirienne.
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