Afrique de l’ouest: l’addiction aux drogues due à quatre facteurs
L’addiction aux drogues connait une hausse en Afrique de l’Ouest en raison notamment, de la faiblesse des institutions nationales, du manque d’opportunités socio-économiques, de l’instabilité politique et des crises sécuritaires, selon le dernier rapport du Réseau épidémiologique ouest-africain sur la consommation de drogues (WENDU) qui précise, les types de drogues prisées et les catégories de victimes.

L’addiction aux drogues connait une hausse en Afrique de l’Ouest en raison notamment, de la faiblesse des institutions nationales, du manque d’opportunités socio-économiques, de l’instabilité politique et des crises sécuritaires, selon le dernier rapport du Réseau épidémiologique ouest-africain sur la consommation de drogues (WENDU) qui précise, les types de drogues prisées et les catégories de victimes.
Par Nicole HADAGBA
Selon rapport du Réseau épidémiologique ouest-africain sur la consommation de drogues (WENDU), la sous-région ouest africaine est passée du statut de route de transit à celui de marché de consommation des drogues, au cours de la dernière décennie. L'étude s’est focalisée sur la période 2020-2022 et désigne comme facteurs favorables à ce fléau, la faiblesse des institutions nationales, le manque d'opportunités socio-économiques, l'instabilité politique et les crises sécuritaires.
Le rapport souligne que ce sont à la fois, des hommes et des femmes qui respectivement s’adonnent au cannabis et à l'alcool et les produits pharmaceutiques. Les personnes qui reçoivent des traitements pour des problèmes de dépendance en Afrique de l'Ouest sont à hauteur de 86%, des jeunes de l’intervalle d’âge 15-44 ans dont les ¾ ont moins de 30 ans.
Le cannabis est le plus consommé en raison de sa disponibilité à moindre coût, due à sa culture facile. Les opioïdes, comme le tramadol, font aussi des victimes dans cette région de l’Afrique.
L’addiction aux drogues a également été occasionnée par la crise sanitaire mondiale dictée par la Covid-19. Au cours de cette crise imposante, d’isolement et d’inactivité, les drogues ont tenu compagnie à assez de jeunes. Les victimes récupérables sont en traitement. Ceux qui ont perdu leurs facultés mentales font des dégâts autour d’eux et sur mêmes. Fin novembre, un jeune à charcuté a mort ses géniteurs à Cotonou.
Les dirigeants des pays de l’Afrique de l’Ouest ont obligation à arrêter la saignée à travers, une lutte efficace contre le chômage, la création de la richesse et de l’emploi durable, la stabilité sociopolitique et les mesures sécuritaires idoines. Sans quoi, c’est toute une société qui est mis à mal pour les années à venir.
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