Budget 2027 de l’Assemblée nationale : Paulin Kingnidé AKPONNA défend quatre priorités majeures

Fixé à 31 milliards 641 millions de francs CFA, le budget 2027 de l’Assemblée nationale a recueilli l’adhésion des députés, toutes tendances confondues. Pour Paulin Kingnidé AKPONNA, membre de la Commission des lois et député de la 10è circonscription électorale, ce consensus traduit la pertinence d’un budget construit autour de besoins clairement identifiés et de priorités destinées à renforcer l’efficacité du Parlement.

Septembre 10, 2026 - 12:18
 0  46
Budget 2027 de l’Assemblée nationale : Paulin Kingnidé AKPONNA défend quatre priorités majeures
L’honorable Paulin K AKPONNA

L’Assemblée nationale entend poursuivre sa transformation. À travers son budget pour l’exercice 2027, l’institution parlementaire se donne notamment les moyens de consolider ses infrastructures, de moderniser son administration et de renforcer l’exercice de ses missions constitutionnelles.

Pour le député Paulin Kingnidé AKPONNA, quatre orientations majeures permettent de comprendre la cohérence de ce budget.

Un nouveau siège à achever et à équiper

La première priorité concerne l’achèvement et l’équipement du nouveau siège de l’Assemblée nationale. L’objectif est de permettre à l’institution de disposer, au cours de l’exercice 2027, d’un environnement de travail moderne, fonctionnel et davantage en adéquation avec les exigences liées à l’exercice du mandat parlementaire.

Au-delà de l’infrastructure, l’enjeu est également celui de l’efficacité : offrir aux députés et au personnel parlementaire des conditions de travail susceptibles d’améliorer le fonctionnement de l’institution.

Accélérer la transformation numérique du Parlement

La deuxième priorité porte sur la modernisation de l’administration parlementaire, avec une place importante accordée à la digitalisation.

Pour Paulin Kingnidé AKPONNA, l’Assemblée nationale doit accompagner la dynamique de transformation numérique engagée dans le pays. Cette évolution doit permettre non seulement de fluidifier les procédures internes, mais également de rapprocher davantage l’institution des citoyens.

La digitalisation doit ainsi faciliter l’accès du public à l’information parlementaire et offrir de nouveaux canaux permettant aux citoyens de faire connaître leurs préoccupations, leurs plaintes ou encore leurs propositions.

« Il peut facilement être au courant de ce qui se passe à l’Assemblée nationale. Il peut exprimer ses besoins, il peut porter des plaintes, il peut faire des propositions via les canaux digitaux de l’Assemblée nationale », souligne le député.

Donner davantage de moyens au contrôle de l’action gouvernementale

Troisième axe : le renforcement du contrôle de l’action gouvernementale, l’une des principales responsabilités constitutionnelles du Parlement.

Pour l’élu de la 10è circonscription électorale, l’efficacité de cette mission passe nécessairement par la mise à disposition de moyens et d’outils adaptés. L’objectif est de permettre aux députés de mieux apprécier l’action publique, de suivre l’utilisation des ressources publiques et de contribuer davantage à la reddition des comptes, tant au niveau national que local.

Cette ambition peut également s’appuyer sur la diversité des profils réunis au sein de la dixième législature. Paulin Kingnidé AKPONNA cite notamment des parlementaires disposant de compétences dans les domaines des finances, de la santé ou encore de l’environnement. Une pluralité d’expertises qui, selon lui, constitue un véritable atout pour renforcer la qualité du contrôle parlementaire.

Renforcer les compétences des députés et du personnel

La quatrième priorité concerne enfin le renforcement des capacités des députés et du personnel parlementaire.

Dans un environnement institutionnel de plus en plus exigeant, la qualité du travail législatif et du contrôle de l’action publique dépend aussi de la capacité des acteurs à maîtriser les enjeux techniques et sectoriels auxquels ils sont confrontés.

La formation et le renforcement des compétences apparaissent ainsi comme des leviers importants pour améliorer davantage la performance de l’institution parlementaire.

Des mécanismes de contrôle pour garantir la transparence

Avec une enveloppe de 31 milliards 641 millions de francs CFA, la question de la transparence dans l’exécution du budget demeure naturellement centrale.

Sur ce point, Paulin Kingnidé AKPONNA rappelle que les ressources allouées à l’Assemblée nationale sont des deniers publics et que leur utilisation est encadrée par des mécanismes de contrôle.

Il évoque notamment l’intervention des structures étatiques compétentes, dont l’Inspection générale des finances, ainsi que les dispositifs internes de contrôle de l’institution. Les procédures de passation des marchés publics sont, elles aussi, soumises aux exigences du Code des marchés publics.

La personne responsable des marchés publics et les différentes structures internes compétentes participent ainsi à l’encadrement des dépenses et au respect des procédures.

Au final, le député défend un budget qui, selon lui, ne se résume pas à une enveloppe financière. Il s’agit d’un instrument destiné à accompagner la transformation de l’Assemblée nationale autour de quatre exigences : moderniser ses infrastructures, accélérer sa digitalisation, renforcer le contrôle de l’action publique et développer les compétences de ses acteurs.

Une approche qui traduit, à ses yeux, la volonté de faire du Parlement une institution toujours plus efficace, accessible aux citoyens et pleinement en mesure d’assumer ses responsabilités constitutionnelles.

La Rédaction 

Quelle est votre réaction ?

like

dislike

love

funny

angry

sad

wow

NewsAfrika "Né en septembre 2014 à Cotonou au Bénin, NEWS AFRIKA est une agence de presse et de communication à potentialités plurielles dans le domaine des médias tout entier: Presse écrite; presse en ligne; production audiovisuelle; montage graphique; rédaction de projet de discours, de plan de communication, de stratégie de communication...."